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  Langres 1842-1905








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Séré de Rivières
Constats et choix Une nouvelle stratégie
Le camp retranché

    L'oeuvre du général Séré de Rivière


Une nouvelle stratégie défensive

Depuis la fin du XVIIème siècle, toute la défense de la France reposait sur les théories de Vauban, la notion de Pré Carré et  de son système fortifié.
Bien que celui-ci ait brillament fait ses preuves en préservant la France de toutes invasions durant près de 150 ans; il apparait,  dès la deuxième moitié du XIXème siècle avec l'apparition de l'artillerie rayée, que ce système a fait son temps et qu'il doit être complètement repensé.
Place forte bastionnées de Gravelines
En effet, l'artillerie rayée a fait son apparition en 1859, lors de la campagne d'Italie, et fut le prélude d'une transformation complète dans l'art de fortifier. La portée pratique des canons passe de 800m à 2500m, la précision augmente ainsi que  la puissance destructrice.
En 1870, les Allemands avaient déjà perfectionné leurs canons en adoptant le chargement par la culasse,  dont le résultat sera un accroissement de la précision et de la cadence de tir.
Les places fortes isolées ne sont désormais, plus seulement vulnérables, mais peuvent également devenir des pièges mortels pour une armée qui y serait réfugiée, car le coeur des places fortes n'est plus à l'abri d'un bombardement.
Il faudra malhreusement attendre le choc de la défaite de 1871, pour que la France réalise qu'elle n'est plus en sécurité derrière ses fortifications.
Plan relief d'un fort Séré de Rivière

Plan du fort du Cognelot, fort à enveloppe
Le principe de base du système Général Séré de Rivières est de créer une fortification continue le long de la frontière, pour barrer le passage à une armée ennemie. Mais, confronté à un tel dispositif, l'envahisseur va certainement concentrer ses efforts, pour forcer le passage, de préférence, sur un noeud de communication, qu'il faudra renforcer, comme le noeud férovière de Toul. 
Il est utopique de penser, qu'un système fortifié, quel qu'il soit, puisse être totalement hermétique. Le Général Séré de Rivière va donc créer des points faibles, dépourvus de fortifications, qu'il nommerra des trouées.
Le but de ce dispositif, est de canaliser une armée ennemie, en lui barrant le passage pour la forcer à passer là ou on veut., là ou on a concentrer nos forces. 

Le rideau défensif du Général Séré de Rivières, réalisé dans un soucis d'économie, sera constitué d'une ligne de forts de rideaux puissament armés, exploitant les accidents du relief,  distants d'environs 9 km pour se couvrir les uns les autres et ayant pour objectif d'interdir le passage à une armée enemie.
Chacune des extrèmités de ce dispositif s'appuient sur un camp retranché, afin d'éviter le contournement du rideau défensif. Ces place fortes sont maintenues comme places de dépôts pour assurer l'approvisionnement des armées, mais également permettrent la concentration d'armées entières pour prendre en tenaille l'envahisseur qui chercherait à s'infiltrer par la trouée.

La frontière Est étant dépourvue de défense et ouverte à l'envahisseur Allemand, une attention toute particulière sera portée sur ce secteur, et seul, le quart Nord Est vera la mise en application complète du principe du Général Séré de Rivières. 
Entre les Ardennes et le Jura, quatre places fortes d`appuis vont être construites autour des villes de Verdun, Toul, Epinal et Belfort, importants carfours de voies de communications, et étant les principaux axes de communications entre l'Allemangne, le Bassin Parisien et la vallée de la Saône.
Ce dispositif sera conplété par deux rideaux défensifs, le premier sur les côtes de Meuse, entre Verdun et Toul, et le second sur les contre- forts des Vosges entre Epinal et Belfort.
Le but de ce dispositif est de canaliser l'ennemi (l'Allemand) vers les trouées de Stenay entre les Ardennes et Verdun et de Charmes entre Toul et Epinal où seront regroupées les armées Française pour le prendre en tenaille en l'attaquant sur ses flancs et le couper de ses arrières.
Organisation Séré de Rivières du quart nord est
Ce dispositif est renforcé en profondeur par des camps rentranchés de seconde ligne La féré, Laon, Soisson et Reims face à la trouée de Stenay, Langres, Dijon et Besançon face a la trouée de Charmes.
Le rôle de ces places fortes est de soutenir les places de premières lignes,  mais surtout, elles doivent pouvoir résister en cas de défaillance de la première ligne, pour vérouiller des carrefours de communications importants afin d'empécher l'ennemi de poursuivre une pénétration en profondeur, surtout sur Paris et Lyon, tenir en attendant des renforts et acceuillir une armée en déroute pour qu'elle se réorganise et lance une contre offensive.
Les Ardennes étant considérés comme ne permettant pas une invasion, la frontière n'est que peut renforcée. Seul quelques anciennes places fortes seront modernisées pour servir de forts d`arrêts, renforcer par la construction de deux forts d'arrêts afin d'asssurer la liaison avec le Groupe Nord.
En marge de ce dispositif,  Paris et Lyon sont organisées en réduits nationaux, pour éviter que ne se reproduise le sénario de 1870, et les préserver d'un bombardement.
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