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  Langres 1842-1905








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Séré de Rivières
Constats et choix Une nouvelle stratégie
Le camp retranché

    L'oeuvre du général Séré de Rivières


Constats et choix

Comme nous l'avons vu précédement, c'est l'option défensive qui sera retenue par la IIIème République.
Pour garantir la sécurité de la France, en cette période de doute et de faiblesse, la solution proposée par le Général Séré de Rivières sera retenue par les autorités.
Ce système est global et combine un dispositif fortifié statique avec l'action des armées en campagne.
Ce dispositif est avant tout dissuasif, mais, dans le cas ou l'ennemi (l'Allemagne) attaquerait tout de même, il permettra de le ralentir, voir de le stopper, pendant qu'on procèderait à la mobilisation.
Mais tout est à repenser. En effet, non seulement la frontière Est se retrouve dépourvue de défense , mais l'ensemble du système défensif encore en vigueur, hérité de Vauban, reposant sur le contrôle des canaux et des routes aux  frontières, s'est révélé totalement dépassé et inadapté aux impératifs de la guerre moderne.
Les enfants sont élevés dans le culte des provinses perdues

La révolution industrielle à profondement modifiée la physionomie des Armées. Avec l'avènement des sciences et  des technologies, de nouveaux horizons vont s'ouvrir.
L'expostion universelle  de 1867, vitrine du progès technologique
La guerre peut désormais se nourrir de ressources quasiment illimitées ou pour le moins, jusque là inconnues.
La science va concevoir des armes nouvelles et redoutables.
La technologie va permettre de réaliser ces armes.
La production industrielle va permettre de fournir les armées en fonction de leurs besoins., mais également d'assurer la subsistance d'un nombre considérable de personnes non productives sans pour autant perturber la production.
Avec l'amélioration des moyens de communications, surtout avec l'appartion du chemin de fer, le ravitaillement d'une armée de campagne, même très éloignée de ses bases arrières, ne pose plus de problème.
Cela permet de maintenir, en état de marche, de puissantes armées, qui peuvent désormais mener de vastes opérations en profondeur.
Par contre, elles deviennent totalement dépendantes de l'arrière et du ravitaillement.  La débauche de moyen est tel, que sans un ravitaillement régulier, elles se retrouvent rapidement à court de munitions et de pièces de rechanges. L'effet destructeur des armes et l'amplitude des campagnes sont tels, qu'il faut pouvoir acheminer des renforts pour combler les pertes et relever les troupes de combats épuisées.
L'industrie et les axes de communications deviennent des enjeux majeurs, qu'il faut à tout prix contrôler, maîtriser et préserver. La guerre se globalise et peut désormais mobiliser l'ensemble des ressources d'un pays. La seule limite ne semble plus qu'économique...

Le générale Séré de Rivières va tenir compte de ces nouvelles donnes pour concevoir un système défensif s'appuyant sur l'action combiné des ouvrages fortifiés et des armées, sans oublier les réalités économiques du pays.
La notion d'ouvrages isolés autonomes est abandonnée au profit d'un système ou chaque fortification est dépendante d'une autre pour s'intégrer dans un ensemble cohérent et global, de Dunkerque à Toulon.
Après le fiasco de 1870 (Mobilisation et acheminement des troupes vers les zones de combats), une attention toute particulière sera portée au chemin de fer, qui passera en partie sous le contrôle du ministère de la guerre, afin d'adapter son développement en fonction des impératifs militaires et permettre la concentration des armées.
Mais, à contrario, le resau ferrées peut être utilisé par l'ennemies pour acheminer hommes et matériels à l'intérieur du territoire Français, qu'il faut impérativement surveiller, contrôler et éventuelement détruire.
Le système du Général Séré de Rivières ne se contente pas de protéger les frontières. Il est complèté en profondeur, jusqu'à Paris ou Lyon, par un imposant dispositif fortifié, pour résister en cas de défaillance de la première ligne, vérouiller les principaux axes de communications pour empécher l'énnemi de poursuivre sa progréssion, et permettre à une armée en déroute de s'y réfugier pour se réorganiser, comme le camp retranché de Langres.

Des armes de plus en plus destructrices



Une production industrielle pour une guerre moderne
Pour palier à l'urgence, la IIIème République naissante va concentrer, dans un premier temps, ses efforts sur la réalisation d'un système défensif ambitieux, pour lui garantir sa sécurité et lui permettre de réaliser le redressement de la France. Pour la première fois, le principe du rideau défensif va être mise en application.
Entre 1874 et 1885, près de 200 forts vont être construis ainsi que quelques 200 ouvrages annexes.
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